Encore une fois, la France a été frappée.Encore une fois, faire bonne figure.Encore une fois, les mêmes va t’en guerre à supporter.Sans rien savoir, il n’en ont cure.

Il faut une raison, forcément …
Le terrorisme, une valeur sûre,
Plus qu’un déséquilibré dans le mur.
Encore une fois, immense compassion pour tous ces innocents.

S’attaquer à trop de haine,
est plus facile qu’au manque d’amour.
Moteur d’une société égarée dans la peine,
Avec l’Islam pour tambour.

Encore une fois ma bonne dame,
Un Tunisien, c’est le drame.
Encore une fois, c’est raté,
Et je pense aux rescapés, aux proches. Dégouté.

Encore une fois, l’impression que l’on passe à coté.
Que les médias se gargarisent de l’ignoble, jusqu’à l’excuse,
Sans oublier le manque de discernement, d’humanité …
En un mot, de maturité ?

Encore une fois, “bonjour”, “ca va ?” … sont-ils sérieux ?
Encore une fois, écouter les mêmes excuses, les mêmes accusations.
Encore une fois, l’envie de se taire, ne plus rire, ne plus sourire,
Mais pour la minute de silence, cela sera la dernière fois.

Et encore une fois, le sentiment que la vie est si belle,
Pour que certains fassent d’ici un enfer.
Pour vivre demain un paradis ?
Ou échapper à leur vie ?

Encore un fois, on va les mater,
A grand coup de bottes et de fusils.
On va partir tels des croisés, imposer la liberté, voir l’égalité,
Montrer que l’on a compris.

Et encore une fois oublier la FRATERNITE.

Oh je sais c’est facile à penser et à écrire,
quand on n’a pas été touché dans sa chair.
Ou la chair de sa chair,
Encore pire.

Mais encore une fois, je ne peux me taire.
Quand l’issue n’est que la guerre.
Quand on ne comprend pas qu’ils ne peuvent nous proposer que celle là,
Qu’il faut en passer par là.

Que les mêmes causes reproduisent les mêmes effets,
C’est le système, nous les avons mis là,
C’est à nous de choisir notre voie.
Dépasser la dualité.

Refuser d’être pris pour des cons,
dans la lumière de nos écrans, des papillons.
Refuser de reporter la culpabilité toujours ailleurs,
Ne pas tomber dans leurs peurs.

Refuser de nous dédouaner d’une part de responsabilité,
A force de petites lachetés.
Dans nos quotidiens,
Jusqu’à craindre demain.

La dernière fois !

Mais nous pouvons changer demain
En commencant par aujourd’hui
C’est dans nos mains.
Encore une fois, merci la Vie !

 

PS: la photo, ce sont des roseaux, ils plient, au gré du vent, mais ne rompent pas.

PS: A LIRE ET RELIRE : EDUQUER A LA PAIX !!!!!!!!