La voix de ceux qui n’ont pas droit à la parole…

Ce discours fait beaucoup de bruit. Curieusement (?), plus que le fond, il semble que l’on s’attache plus à la forme. On va trouver J. Phoenix « moralisateur ». On va chercher la petite bête. On va trouver toutes les excuses pour ne pas aller plus loin que ce qui nous interpelle quand même au fond de nous. Il ne faut pas que cela nous dérange. Vite, met un mouchoir sur le problème et pour anesthésier le sentiment profond. Passons à autre chose.

Et si nous ne passions pas à autre chose. Pas tout de suite. Pas encore. Juste un moment, si nous laissions de coté le trop facile sacarme. Le funeste « à quoi bon » ou « qui puis-je ». Et si … ?

Juste peut être par respect pour le risque qu’il prend. Il souvent bien plus facile de se taire, de fermer les yeux, de passer à autre chose. De rire avec les autres. De se ranger dans le camp des raisonnables. De ceux qui fustigent à longueur de journée ceux qui essayent de faire autrement.

Que faire ? Le minimum est à portée de main ou plutôt d’index. Juste peut être se laisser « pénétrer » par l’idée. Les propos. Voir comment cela résonne en nous. En dehors de tout jugement. Juste écouter le silence …

Je pense que le plus grand cadeau que [le cinéma] m’ait fait, comme à beaucoup d’entre nous dans cette salle, réside dans la possibilité de porter la parole de ceux qui n’ont pas voix au chapitre.”

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