La situation aux Etats-Unis et à NYC en particulier …

Quand nous avons expliqué que nous étions *forcément* touchés par la crise actuelle, liée au “covid”, nous ne pensions pas que cela ferait polémique.
Quand nous avons expliqué et ré-expliqué que, dès le mois de mars 2020, de nombreux clients (cote Ouest en Californie), nous ont dit qu’ils renvoyaient tous leurs collaborateurs chez eux et qu’ils ne reviendraient pas avant, au moins, le mois de Septembre 2020, nous n’imaginions pas que certains penseraient que cela n’ait aucune conséquence. Et quand ce retour “à la normale” tarde et est reporté de mois en mois … 2020 a été difficile Pas seulement par ses peurs et ses confinements prolongés, mais par leurs conséquences.
Quand on nous a dit que nous exagérions le contexte, social, économique et politique, nous ne pensions pas qu’il fallait développer plus avant. Si chaque année d’élection présidentielle est toujours une zone d’incertitude et de période où de grands groupes retardent des investissements, cette année 2020 aux Etats-Unis a été d’autant plus particulière. L’incertitude ou plutôt l’entropie d’un “bordel ambiant” (sic Moreno) a pesé sur le résultat économique de nombreuses sociétés.

Et pourtant …
Alors on nous a dit que l’on ne comprenait pas pourquoi nous, nous étions touchés et pas les autres, “de notre secteur” (sic). Ah bon ? et quels autres ?
A un moment, nous avons compris … les autres, c’était certaines sociétés de service peut-être ou d’autres qui ont basculé entièrement en mode “cloud” et qui ont su rendre leurs services incontournables. Je pense à des exemples comme Microsoft, Salesforce par exemple. Bon, soit. Sont-ils très bons ? le sommes-nous moins pour avoir subi cette baisse ? (NDLR: -24% pour rappel … il n’y a pas, non plus, de quoi pousser Mémée dans les orties, comme on dit chez moi) Il y a sans doute un peu de cela mais il faut aussi revenir au sens de la nuance. J’y reviendrais longuement, tant il me semble qu’il s’agit d’une voie importante pour ne pas tomber dans la frénésie schizophrénique actuelle.

Business model hybride et Cloud-able depuis 2000
Il faut savoir que nous avons travaillé durement à un business model dont l’objectif premier est de s’adapter à la demande des clients le mieux possible. Demande qui peut drastiquement changer de nature, nous allons le voir.
Lorsque nous nous sommes lancés dans l’aventure @Witbe, nous étions, dès le début, 100% en mode Cloud. On ne disait pas Cloud à l’époque, mais SaaS : “Software As A Service”. Puis les crises sont venues. Les petites sociétés (startups and co) n’avaient plus les moyens d’acheter quoi que ce soit et coupaient sur les dépenses récurrentes. Les grands comptes transformaient leurs budgets OPEX en CAPEX. Nous avons alors dès 2003, modifié notre technologie pour qu’elle puisse être achetée puis ensuite bâti une stratégie mixte, ou hybride comme on dit maintenant : une partie en Logiciel / Matériel et une partie en “hébergé“.

Aujourd’hui la crise a amené du retard sur les investissements, les achats en CAPEX. De plus, les difficultés d’installations, le manque de compétences et de temps poussent à proposer des solutions prêtes à l’emploi.
Dans notre secteur, c’est extrêmement difficile. C’est pourtant ce que nous nous sommes employés à faire tout 2020 et même un peu avant. (cf annonces du plan ORION). Et nous allons continuer bien sûr.
Ainsi, à ma connaissance, nous sommes les seuls au monde à pouvoir proposer, à la demande, des tests & validation de services numériques critique et du monitoring “vrai” au travers d’une gamme aussi importante de devices : Set Top Box, iPhone, Android, AppleTV, PS4, Roku, XBox, NVidia Shield, ChromeCast, PC / Navigateurs, … et même maintenant de vraies Smart TV, des principaux fabricants (Samsung, LG, Sony, Vizio …)

Et ce n’est pas sur 1 téléphone ou 2, en mode manuel ou simulé, bien sûr :

screenshot d’un écran global de supervision pris le 19/4/2021

Alors pour en revenir à la situation aux Etats-Unis,
… cela va mieux, bien mieux.
Le Président a annoncé la vaccination pour tous les américains (de plus de 18 ans, sauf erreur). La plupart des Witbe USA sont vaccinés d’ailleurs. On voit bien que cela “bouge” plus. Les gens sont moins “terrés”, même si l’on croise encore beaucoup de personnes qui ont peur. Cela passera. On l’a vu dans le passé, les Etats-Unis son souvent dans les premiers à freiner et freiner fort, mais aussi à ré-accélérer tôt.
Le télétravail a des limites et de mauvaises habitudes sont en train de se prendre. Important qu’elles ne s’installent pas. Oui à une nouvelle façon de travailler, ménageant aussi le temps personnel, mais une façon aussi de TRAVAILLER. 😉
On peut y arriver bien sur, et je suis moi même un nomade du travail, mais cela n’a pas été tout seul et il est nécessaire d’avoir une grande rigueur et surtout de savoir que tout ne peut pas se faire “depuis son canapé“. La force du collectif n’est pas une vue de l’esprit.

Bref, il va falloir continuer les efforts. Les touristes à Manhattan ne sont pas là et cela se ressent dans toute la ville. L’image en début d’article, c’est Mercer Street … vide la semaine dernière, alors que d’habitude, c’est plein de vie.
Je vous ai posté d’autres exemples: des bureaux à louer un peu partout, des buildings entiers en mode “fantôme”, comme en Californie après l’éclatement de la bulle de 2000. Manhattan que l’on traverse de part en part, en moins de 15 minutes, par 34ème, d’habitude bondée. Des sièges sociaux de grandes Entreprises dont les parking sont quasi déserts. Cela commence à aller mieux, mais pour ceux qui ne comprenaient pas le problème … ces photos sont parlantes : dans le train pour Manhattan, à l’arrivée à PennStation, dans un restaurant au pied de notre office, dans un autre dans Long Island, pendant le WE … :

Tout passe avec le temps, paraît-il. Cette crise, comme celle des années 2000 se passera avec la volonté. A un moment il faut un déclic. Les Etats-Unis font beaucoup de choses pour cela et seront déterminants. Mais restons nuancé !
La situation n’est ni toute noire, ni toute blanche. Fin 2020, avec les annonces du chiffre d’affaire, nous n’étions aussi mauvais que nous sommes excellents avec les annonces de résultat et de chiffre d’affaire du premier trimestre 2021. Tout ne s’extrapole pas en tirant des colonnes dans un tableau Excel.

Nous continuons de travailler, du mieux possible. Nous avons encore beaucoup de choses à réaliser, à faire, à faire savoir. Les discussions que nous avons avec de nombreux prospects / clients montrent qu’ils sont eux aussi passés en phase plus offensive et cela fait chaud au coeur. Il faut le dire et le redire, c’est dans les moments les plus difficiles que les meilleures places se prennent. Les efforts de qualité que font certains grands groupes connus ne seront pas sans conséquence sur l’adoption massive de leurs services et in finé leur domination. Plus que jamais, la qualité se doit d’être au coeur de toute stratégie d’Entreprise et nous nous y employons chaque jour.

Merci en tous les cas de votre confiance. Merci de vous attarder sur notre projet d’Entreprise, sur nos particularités, notre stratégie et nos assets immatériels, au delà des chiffres, des dérivées, des bandes de Bollinger 😉

Je n’avais rien … mais je vais déjà mieux

Aujourd’hui, j’ai pu obtenir un rendez-vous pour que l’on nous administre le fameux vaccin …

La Fear Planet a gagné. Le système a gagné … si tu ne le fais pas pour toi même …

Je le fais plus par solidarité et je ne m’étendrais pas sur ce sujet, que par crainte pour moi … et là non plus, je ne m’étendrais pas. Je dis juste merci “au système” de rendre cela possible. Je parle du système Américain, bien sûr. En plus, le même système risque de nous rendre la démarche obligatoire, pour voyager et pour toute démarche, comme celle que nous préparons. J’y reviendrais, bien sûr.
Ca sera du Pfiser. Il reste énormement de questions sans réponse. Mais déjà, rien que de savoir que nous allons bénéficier de cette potion magique, je vais déjà beaucoup mieux. C’est fou non ?

Le monde va mieux et va pouvoir recommencer de respirer, sauvé par une injection, nouveau Messie des temps modernes. Puissions-nous avoir un peu moins peur et changer beaucoup de croyances qui ne sont plus simplement limitantes, mais qui nous empêchent juste de Vivre.

PS1: le Covid (je ne dis pas LA … je déteste, tout comme je déteste LA Wifi), n’est pas une croyance mais une réalité, bien sûr.
La croyance est : demain j’irais mieux.

PS2: cela allait déjà très bien avant, avec quelques voyages France, USA, UK … et même dans des villes à très haut risque, comme Paris, Londres ou Manhattan. Est-ce que je laisserais tomber les mesures barrières … surement pas et en particulier la très bonne habitude de se LAVER LES MAINS SOUVENT !
Je ne suis pas épidémiologiste, ni Président de la République, donc je ne connais que mes cours de 4ème et de 3ème. Les conclusions étaient déjà assez claires. L’une des premières sources de diffusion, ce sont les mains et le contact direct.

Les trois étapes de la vie …

C’est une vision un peu réductrice, j’en conviens, voir même un peu désespérée, mais j’ai l’impression que depuis 2000 et l’éclatement de “la bulle”, c’est un festival. Et tous les jours, un peu plus fort. Comme pour nous réveiller.

Mais nous réveiller de quoi au juste ? de fausses routes ? d’une séparation de plus en plus grande avec la nature, avec les autres ? des croyances et des peurs que l’on nous transmets, que l’on nous inculque ? de croire ce que l’on pense et de vivre dans une illusion permanente ? d’une perte totale de sens et de valeurs ? de vivre dans le passé et le futur ?

Théodore Monod avait peut être une solution:

« Je suis persuadé que le salut des individus est dans le rejet décidé de tout le compliqué, l’artificiel, l’inutile, dont la civilisation nous gave à étouffer”

Mais ces trois étapes sont bien trop simples pour “la Vie” … avec un V majuscule. Tout a déjà été écrit et dit … pourquoi ce sentiment que l’histoire bégaye sans cesse ?

Happy 21st birthday Witbe

Et oui, 21 ans … c’était hier, le 17 mars et c’était il y a 21 ans. Le 17 Mars 2000, Witbe SA France, le mothership du groupe, était enregistré officiellement. Nous étions tous très excités et heureux, tellement nous voulions révolutionner la manière d’appréhender la qualité des services numériques et aider ceux qui allaient devenir des acteurs de premier plan.

21 ans après, c’est maintenant quasiment chose faite, sauf que rien n’a fonctionné comme prévu.
Au départ, le premier business plan prévoyait de travailler surtout dans le web, avec de multitudes de startoupes. Le plan de croissances était formidables: 100, 1.000, 10.000, à l’image de tout ce que nous faisions en 2000 … Des produits qui se vendaient tout seul parce que tout le monde en comprenait la nécessaire utilité et les bénéfices. La plupart des investisseurs de premier plan (nous étions en Mars 2000), voulaient investir des fortunes, sur cette idée et la qualité de l’équipe que nous réunissions …

Moviestore George Peppard as Col. John "Hannibal" Smith and Mr. T as Sgt.  Bosco "B.A." Baracus in The A-Team 25x20cm Colour Photo: Amazon.co.uk:  Welcome

Et puis rien n’a fonctionné comme prévu. Je suis le John Hannibal Smith du numérique. 😉
Cela a commencé par une incommensurable erreur de ma part : l’honnêteté. Au début, j’ai dis aux investisseurs qui voulaient nous rencontrer, que c’était trop tôt et que je préférais les solliciter lorsque nous aurions monté l’équipe, que nous aurions développé un produit suffisamment fonctionnel et testé en grandeur nature sur le marché pour voir sa réponse. Ce fût fait, 6 mois après … et en 6 mois, il peut se passer beaucoup de choses: l’éclatement de la fameuse bulle. Bref, il a fallu continuer … seuls, jusqu’en 2003 où nous avons réussi notre première levée de fond, avec des capitaux extérieurs. Car oui, initialement, (et par la suite aussi d’ailleurs, pour ne pas nous faire diluer trop excessivement) il a fallu que nous financions nous même l’Entreprise.

21 après, et la traversée de multiples crises (on ne va pas parler du 11 Septembre et de tout ce qui s’est passé entre mars 2000 et maintenant … cela ferait un peu trop “vieux” com-battant), nous sommes toujours là, dans une encore nouvelle crise de plus. Crise différente des autres, elle touche absolument tout le monde. Nous sommes tous ou presque dans le même bateau, même s’il existe des Entreprises qui tirent profit particulièrement bien de cette situation. Nous, nous sommes impacté, comme les autres. Nous n’avons pas inventé un vaccin (fort malheureusement pour nos actionnaires). Nous ne tenons pas un restaurant. (fort heureusement pour nos actionnaires ET nos clients ;-)). Mais le ralentissement mondial, la sinistrose ambiante nous ont touché, forcement, nous aussi. Witbe est avant tout une aventure humaine et les humains sont touchés et affectés par cette période de peurs et de doute. Et pourtant, nous progressons. Nous ne manquons pas de projets. Nous avons la chance d’avoir des clients qui comptent sur nous. C’est déjà formidable et je ne peux, une nouvelle fois, que remercier tout ceux qui rendent cela possible.

Cette situation nous peine bien sûr et ce n’est pas le moment de grandes festivités. Nous les reportons à une meilleure période, comme l’année dernière, pour nos 20 ans, où nous étions aussi pris dans cette tourmente Covidienne. Nos collaborateurs, nos amis, nos parents nous manquent, IRL. Nos clients aussi 😉 Nous fêterons tout cela quand nous pourrons nous revoir en vrai. Rien n’est oublié. Pour le moment, c’est du virtuel et nous sommes déjà heureux de pouvoir nous souhaiter cet anniversaire car enfin après tout … 21 ans, ça n’est pas rien. C’est une majorité. C’est l’âge aux Etats-Unis de boire de l’alcool (;-)). C’est 155 collaborateurs de part le monde et leurs familles. Ce sont des milliers de Robots Witbe qui oeuvrent sans arrêt pour remonter la véritable qualité de centaines de milliers de services, tous plus critiques les uns que les autres. Ce sont des millions de mesures traitées quotidiennement et une production temps réel non seulement de datas, mais surtout d’INFORMATIONS et très prochainement (mais je n’en dis pas plus), de LA CONNAISSANCE. Et oui, ***on ne peut améliorer que ce que l’on mesure***. L’heure est maintenant venue pour de nombreuses sociétés de se pencher non seulement sur la santé de leurs infrastructures, de leurs réseaux, de leurs applications mais sur la réalité “vraie” des services qu’ils délivrent. Sont-ils disponibles en tout temps, sur tous les réseaux / terminaux ? Fonctionnent-ils mieux qu’hier ? est-ce le bon service que je délivre, sa qualité est-elle suffisante ?

Beaucoup de choses ont été accomplies pendant cette période et de belles annonces sont à venir. Beaucoup de réalisations aussi. Des grands noms qui se reposent maintenant quasiment intégralement sur nous pour assurer la qualité (la réalité, la constance, la robustesse) des services numériques qu’ils délivrent à des millions de personnes dans le monde. Que ce soit dans le secteur de la video ou même dans celui plus traditionnel de l’IT, qui monte en puissance très fortement.

Bref, plein de choses à dire, à vous raconter, cela fera l’objet de prochains posts. On va se souhaiter, je vous souhaite, à tous mes chers Witbe-ings, mes chers tous qui nous soutiennent un très bon et surtout joyeux anniversaire. De la joie pour tous. <3

On ne peut améliorer que ce que l’on mesure?

Carte anniversaire jeune homme 21 ans - Elevagequalitetouraine

Je ne cesse de le répéter depuis plus de 21 ans !
Et oui, Witbe, la société que j’ai co-fondé avec mon associée Marie-Véronique Lacaze, va avoir 21 ans dans quelques jours, le 17 Mars.
Nous y reviendrons bien sûr …

Ca n’est déjà plus tout à fait mon point, mais cela semble (presque) évident non ?
Mais je suis obligé de le rappeler presque quotidiennement dans mon secteur: les services numériques critiques. Cette démarche est bien connue de très nombreuses industries mais pour des raisons que je commence à bien théoriser, dans notre secteur, on fait encore trop confiance à des indicateurs techniques (venant des équipements ou du réseau) pour en extrapoler la qualité délivré au niveau de l’humain. Hors depuis bien longtemps (au moins depuis l’avènement de l’IP : l’Internet Protocol), ça n’est plus forcément le cas, bien au contraire.

Donc je pensais que cette logique de base : mesurer pour améliorer, bien que difficile à partager, était une évidence. Et bien j’avais tort. J’avais tort et je suis au première loge pour me le dire, tant j’ai écris sur la stupidité de la démarche de la mesure du QI qui conduit forcement à classifier les humains entre eux et fatalement à les pré-déterminer et organiser l’échec de certains, vu comment les choses sont faites ou à leur limiter le champ des (leurs) possibles.
Je me sentais tel un Don Quichotte quand je réagissais aux propos des certains penseurs auto-centrés qui nous faisaient l’éloge des “gros QI”, des Dieux et des inutiles. Qui nous rêvaient dans une pâle copie Coréenne sans s’apercevoir des dégâts humains produits, ni même que ce qu’ils préconisent n’est applicable et potentiellement utile que pour une toute petite partie de la société. D’autres formes d’intelligences existent, d’autres types de développements, de bonheurs.

J’avais essayé de résumer les choses de façon simple et imagée en utilisant des supports disponibles partout :

tout le monde est un génie ; mais si vous jugez un poisson sur ses  capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu'il est  stupide –

J’avais même trouvé plus médiatique et brillant que moi pour l’expliquer :

Et Albert Jacquard le dit lui même … mesurer l’intelligence est aussi stupide que vouloir mesurer la beauté … et bien malheureusement, on y est.
Nous sommes en train de tomber sombrer dans une sorte de “matrice tout numérique” qui est la suite logique de l’évolution de notre société et de sa coupure avec la nature. Les règles, les formatages, le contrôle ont trouvé leur terrain de prédilection : le virtuel. L’addiction et les peurs règnent en maitre, là où tous les défauts humains sont “magnifiés” : la jalousie, l’envie, la critique permanente …
Déjà que nous vivions dans un monde à la réalité toute relative, là, c’est bon, avec le COVID et tout ce qu’il va permettre d’imposer, les chantres du “digital” sans conscience sont au paradis, on peut continuer de faire n’importe quoi. Et après on va s’étonner:

Plus que jamais je me demande comment ne pas tomber dans tous ces pièges ? A l’heure des possibles petits-enfants, comment leur expliquer ? Comment le dire sans endosser le rôle “du vieux con” ? Comment l’assumer même. 😉 Comment les aider à devenir qui ils sont ?

Nous sommes des Shadoks, c’est maintenant clair

Les Shadoks ont marqué mon enfance. Le petit épisode du soir, c’était presque religieux. Un rendez-vous quotidien à ne pas rater. Les devises Shadoks ont marqué mon « développement ».

Je l’ai aimé sans le connaître, le Papa des Shadoks : Jacques Rouxel et puis un jour, j’ai réalisé mon rêve : travailler avec lui. Je ne l’ai pas rencontré « IRL », mais il nous a fait des dessins « dédicacés » et nous avons fait un stand lors d’un salon (Interop 1998 je crois) dédié aux Shadoks, mes héros. Ces bêtes ridicules qui incarnent tant de nos défauts. Une première mondiale 😉

Aujourd’hui, par un curieux hasard, je retombe sur cet épisode :
« Les Shadoks et la mystérieuse maladie ». C’était il y a 50 ans … Cela résonne curieusement aujourd’hui non ?

Et pour ceux qui ne connaissent pas la logique implacable de Jacques Rouxel, les Shadoks, c’est ça :

Tout n’est pas mauvais …

Nous avons publié notre chiffre d’affaire hier soir, « après bourse », selon les habitudes. C’est un exercice d’autant plus sensible quand on est coté, que l’on se sait « scruté », attendu, espéré.
Cela crée des attentes et nous n’aimons pas les décevoir, bien sûr. Mais d’un autre côté, cette pression particulière, cette « crainte » de ne pas aller au delà de ce que l’on espère de vous est une course sans fin qui peut pousser à la schizophrénie en ne dirigeant plus sa société « normalement ». Cela peut pousser à faire des choix contraires à l’intérêt de l’Entreprise et nous avons pu, une fois encore, ne pas tomber dans ce piège. Je dis schizophrénie pas par hasard car être côté est un exercice particulier où il faut parvenir à accorder aussi bien le temps court (et la publication au trimestre en est un exemple) et le temps long de l’Entreprise, de l’humain, de la construction durable.
Alors *Oui*, nous sommes, nous aussi, particulièrement déçus. Déçus de « décevoir » mais surtout déçus que tous les efforts de nos collaborateurs, leurs réussites aussi, car il y en a de nombreuses, ne soient pas plus lisibles dans nos résultats économiques. Déçus aussi bien sûr en tant qu’actionnaire / fondateur / Entrepreneur. Non pas de ce qui a été annoncé et qui sera différent demain, mais déçu par anticipation des remarques difficiles (pour ne pas dire plus) qui ne manqueront pas de fuser inutilement tout à l’heure. Certains ne se rendent pas compte qu’à critiquer durement une société et à raconter parfois n’importe quoi, cela va directement au cœur de ceux qui s’en sentent « responsable ». Je pense à nos collaborateurs qui ont vécu une année particulièrement difficile, comme d’autres me direz vous, mais qui n’ont pas démérité, bien au contraire. Je pense à ceux qui ont été éprouvés humainement, qui ont perdu certains de leurs proches, ceux qui, comme beaucoup d’autres, ont vécu dans l’incertitude et la crainte du lendemain et de ce mal invisible qui nous ronge depuis trop longtemps.
Aussi, je voulais préciser plusieurs points car de nombreux actionnaires sont venus nous rejoindre ces derniers mois. Ils ne nous connaissent peut être pas, au delà de « la ligne » (mot que je déteste presque autant que « boîte » ou « job » ou le fameux « bon courage » que l’on disait mécaniquement hier le matin à un collègue partant travailler…) que nous représentons pour eux et j’aimerais, pour une fois, que nous puissions nous exprimer … en espérant que cela ne « froisse » pas les us et coutumes, le légal et les contraignants des sociétés côtées … j’en prend le risque :

Pour nous, Witbe n’est pas « une ligne », mais une aventure humaine avant tout et un essai de faire les choses différemment. Il y a 21 ans, nous nous sommes pris à rêver de créer une société qui pourrait exécuter à l’échelle internationale dans le domaine des nouvelles technologies et qui viserait à être l’un des leaders de son secteur en offrant des opportunités de premier plan à nos jeunes pour éviter qu’ils ne soient forcés de se délocaliser pour pouvoir travailler sur des sujets majeurs. C’est aujourd’hui chose faite.

Mais tout d’abord quelques mots sur moi pour vous éviter de chercher sur mon blog ou ailleurs.
J’ai 56 ans (j’ai du m’y reprendre à 2 fois pour calculer, j’étais bloqué à 51 ;-)) et 3 enfants. Deux de mes enfants travaillent d’arrache pied au succès de Witbe. Mathieu est maintenant le CEO, après avoir travaillé 8 ans dans l’Entreprise et Arnaud, le directeur marketing. Ils apportent une vision complémentaire et différente de la notre et encore plus « Cloud » et mondiale. Nous avons plus que travaillé la résilience de Witbe … nous sommes maintenant sur deux générations de « Planche » Entrepreneurs ;-). J’y reviendrais car là aussi j’ai entendu tout et son contraire et il n’est pas si courant, dans les Entreprises de technologies de vouloir créer une société qui dure … du moins en France car aux Etats-Unis, c’est monnaie courante et les plus grands groupes de télécoms sont des Entreprises familiales avec des Entrepreneurs à leur tête.
J’habite, depuis plus de 8 ans, pour des raisons professionnelles, aux Etats-Unis, près de notre « factory » à Long Island, à une heure de Manhattan.
Je suis co-fondateur, ex Président de Witbe et avant, co-fondateur et ex Président d’Oléane, (le premier « opérateur Internet ») que nous avons « associé » à France-Télécom en 1998 et où pendant 18 mois ensuite j’ai officié en tant que responsable puis « directeur » de l’Internet Entreprise du groupe.
J’ai été aussi, il y a bien longtemps Président bénévole de la Fing, la Fondation pour l’Internet de Nouvelle Génération, association à but non lucratif. Suivez les, cela vaut la peine.
Je conserve par choix et par « compétence », juste un poste fonctionnel chez Witbe, volontairement non opérationnel.
Avec mon associée et épouse, Marie-Véronique Lacaze, actuelle Président(e) de Witbe, nous avons investi un peu plus de 7 millions d’euros dans le groupe, principalement à sa création, ce qui fait de nous le premier actionnaire de la société. Donc « légèrement » concernés par le cours de bourse … nous sommes quelque part dans le même bateau.
Mais chose importante à dire, je pense: nous n’avons jamais revendu une action de la société, ni au moment de l’IPO, comme cela se fait généralement, ni après, ni même pendant que l’action était au plus haut ces mois derniers. Nous ne l’avons pas fait car nous voulons rester pour le moment l’actionnaire majoritaire de référence et incarner une certaine stabilité, une force, une confiance. Nous ne l’avons pas fait non plus car nous considérons que nous ne sommes pas à une valorisation suffisante pour perdre le bénéfice de cette majorité de contrôle ou perdre quelques dizaines de % qui pourraient valoir bien plus cher plus tard. Nous ne l’avons pas fait malgré les nombreuses sollicitations d’acteurs financiers de premiers plans ces derniers mois.

Ceci étant dit et au risque de vous surprendre je vous dirais que Witbe n’a jamais été aussi « fort », de ce que j’en perçois en toute objectivité, en n’étant pas « la tête dans le guidon ».
Factuellement, Witbe est à un niveau « industriel » et même économique de 2 à 4 fois plus important qu’au moment de son IPO. Et je vais encore entendre … Witbe ça ne « vaut pas » … alors qu’à l’IPO, la valorisation s’est accordée entre les banques et nous, les principaux actionnaires, à partir de la méthode des DCF principalement, (qui ne prend pas en compte les assets immatériels), sur laquelle on applique encore un discount. Comment « valoir » moins en « valant » plus ?
– Witbe c’est 155 personnes, 155 talents, 155 familles, plus de 25 nationalités différentes, une exécution dans plus de 30 pays, des bureaux à Nanterre, Londres, Montreal, New York, Massapequa (Long Island, NY), Denver (CO), San Jose (CA), mais aussi des présences locales dans une dizaine d’autres pays, pour suivre les besoins de nos clients.
– Witbe c’est une gamme de produits de classe mondiale, entièrement conçus par ses propres équipes de R&D, sans sous-traitance dans des pays low cost (avec la qualité du code et les difficultés de maintenance qui vont avec).
– Les technologies de Witbe sont utilisées, au quotidien, par des Entreprises dont il y a quelques années je ne faisais que rêver de pouvoir approcher. Vous en retrouverez de nombreuses au sein de services que vous utilisez quotidiennement ou au générique des principaux films / séries que vous regardez 😉
– Witbe, à cause ou peut être grâce à cette crise, s’est entièrement ré-inventée. Il a fallu apprendre à travailler encore mieux à distance les uns des autres. Il a fallu imaginer de nouveaux process. Informatiser de nombreuses choses que nous n’avions pas eu le temps de nous occuper ou qu’il fallait faire différemment. Il a fallu à Paris nous reconfigurer entièrement et physiquement aussi.
Est-ce que cela sera suffisant ? Non bien sur car dans ce domaine il faut être prêt à remettre tous les jours l’ouvrage sur le métier. Et là aussi c’est une grande force de Witbe: la résilience. Rien n’a jamais été facile. En 21 ans, nous avons traversé un nombre de crises (2000, 2001, 2003 … et toutes les suivantes) incroyables et nous en sommes toujours sortis renforcés.

Sauf qu’ici, nous ne sommes pas en crise. C’est le monde qui l’est. Nous serions en crise si nous avions perdu notre foi et notre motivation. Si nous avions de mauvais produits, des collaborateurs insuffisants. Si nous avions perdu la confiance de nos clients. Pire, si nous ne savions pas où aller et si nous n’avions plus de « vision juste », comme on le disait à la Fing. Nous serions en crise si nous avions préféré le temps court au temps long, le coup financier au capital patient, la communication et les gesticulations aux vrais assets matériels et immatériels et à la protection de notre vaisseau amiral : Witbe.

Cette crise, nous avons décidé de l’aborder comme nous l’avons toujours fait, en tant qu’Entrepreneur et non comme de « simples » gestionnaires qui regardent le monde au travers de leur fenêtre Excel. Ceci dit sans animosité aucune.
Il nous aurait été possible de décider des coupes sombres, de maximaliser des revenus non pereins (de service par exemple, ou de vente à perte de produits sans rien assurer derrière) et de transformer la société en futur Zombie. Au contraire, nous avons fait le choix de la confiance raisonnée. Confiance dans notre marché. Confiance dans la reprise. Confiance en ce que nous avons bâti, en nos collaborateurs, en notre force collective, jamais mise à terre, en 21 années de crises continues. Et enfin, la confiance de nos clients, qui ne doit jamais être atteinte. Nous sommes là pour et grâce à eux. Merci ! Nous avons travaillé trop dur pour la perdre maintenant en faisant n’importe quoi.
Je ne peux pas vous donner ici la liste des clients qui nous ont fait confiance en 2020, mais je peux vous dire que c’est véritablement impressionnant. Et ce n’est pas fini ! Certains le savent car nous pouvons parfois mentionner des noms, sans les écrire.

2021 s’engage « pas si mal » compte tenu du marasme à l’échelle mondiale. Nous avons de nombreux projets avec des clients actuels ou futurs. Notre carnet de commande, poussé par des activités qui n’ont pas pu avoir lieu en 2020 se remplit et notre horizon est bien occupé …
Notre stratégie « Cloud » était bien vue car elle est maintenant particulièrement nécessaire dans un contexte où le travail à distance va s’ancrer durablement dans notre paysage. Bien anticipé, même si cela réduit ponctuellement notre chiffre d’affaire, cela sécurise beaucoup d’autres choses …

Mais je pense aussi à toutes les victimes du Covid. La réalité n’est pas celle que nous lisons dans le bilan de quelques sociétés qui « profitent de la crise », comme j’ai pu le lire. La réalité c’est Manhattan quasiment désert. Londres sous confinement permanent. Ce sont des immeubles, sièges d’importantes sociétés, de milliers de m2 et de parking vide. Ce sont des gens qui ont la peur au ventre et même pour certains, qui n’ont pas de quoi manger. Ce sont des malades ou des personnes agées seuls, qui souffrent. Des familles dysloquées. Ce sont des morts … en un an aux Etats-Unis, le Covid a tué plus que ce que la guerre du Vietnam n’a tué de soldats Américains. J’ai l’impression parfois que nous sûr-pondérons quelques sujets mineurs (les apéros par exemple) et ne voyons plus l’essentiel. Le Covid ce sont des emplois disparus et des sociétés qui ne s’en relèveront, sans doute, pas. Le Covid ce sont de nombreux sites web qui fonctionnent de moins en moins bien car on a oublié que le numérique, c’est avant tout de la compétence, donc de l’humain. Le Covid enfin c’est le risque d’une société divisée qui sera notre perte à tous. Quant on monte « la jeunesse utile » contre « les vieux sacrifiables », que l’on oppose « Des Dieux et des inutiles », c’est que toutes les limites sont franchies. On pérore sur la Liberté, on ne voit déjà plus la Fraternité, l’humanité. Mais on en reparlera dans un autre post … ca n’est pas le moment.

Je suis trop long, j’en suis désolé et je finirais juste en disant, comme une personne le faisait remarquer justement dans un forum :Witbe, tout n’est pas mauvais, LOIN DE LA 😉 et #GoWitbe … <3 nos ptits gars et filles … 😉 … sorry my Witbe’s English fellow, I prefer not to try to translate. Ask someone behind you, I’m pretty sure a French guy (or girl) is not far ;-))) <3 too

2021, mes vœux d’espérance …

2020, une année d’espoirs. Quand arrêterons nous avec cela ?
L’espoir de ne pas être confinés, l’espoir d’une boite de nuit, l’espoir de « grandes messes », l’espoir d’un vaccin, l’espoir de « demain cela ira mieux », l’espoir d’un sauveur miraculeux …
Ca suffit l’espoir !

Je n’aime pas l’espoir. Mais comment le dire simplement, surtout quand mon interlocuteur ne semble vivre que pour aller mieux demain ? Vivre ou sur-vivre ? D’ailleurs, c’est ce que j’ai lu récemment dans un touitte … objectif survivre …. aye aye aye ….

« L’espérance, c’est quand nous sommes libérés de l’espoir » m’a appris un monsieur que j’aimais beaucoup et qui a « inauguré » une série de disparition causée par « la maladie du siècle » parmi mes proches.

Et comme toujours, quand je me posais ce genre de question, la réponse est déjà écrite, pensée quelque part, il suffit d’ouvrir les yeux.
C’est sont les vœux d’Arnaud Riou qui m’apportent la réponse et que je me permets de vous cc: ici.
Rien de plus à ajouter. Juste le silence … la joie … le plaisir de respirer, de se sentir Vivre … une fleur, un arbre, un regard, un sourire, une compagnie, fut-elle fugace, à 0, 2, 4 pattes …

Alors que nous réserve 2021 ? Je médite quelques instants sur les notions d’espoir et d’espérance.

L’espoir est une projection de l’esprit, l’attente d’un résultat que nous imaginons, d’une posture à laquelle nous tenons. Nous avons espoir que l’avenir comble nos attentes. L’espérance, c’est autre chose. C’est une foi en l’homme, en l’humanité, en nos ressources naturelles et divines. L’espérance est une posture naturelle qui demande de lâcher prise tout en fixant notre horizon. C’est une attitude qui s’appuie sur le bon sens et la foi. La nature se développe et s’équilibre toujours, quels que soient les obstacles. Et nous faisons partie de cette nature.

2020 nous a confrontés au pire de l’humanité, à la maladie, la peur, aux conflits d’intérêts, aux mensonges. Elle nous a permis aussi de révéler la créativité, l’esprit de résistance et celui de résilience.

Alors pour 2021, je nourris peu d’espoir. Je préfère l’espérance. Je préfère vivre l’instant présent en m’appuyant sur les vœux de Marc Aurèle : « Donne-moi le courage de changer ce que je peux changer, la sagesse d’accepter ce que je ne peux pas changer, et le discernement de reconnaître l’un de l’autre. » Car je sais que nous aurons besoin de courage pour maintenir le cap, de sagesse pour ne pas sombrer dans la peur et la séparation, et aussi de discernement. Je me doute que 2021 nous prépare quelques surprises, et sans doute quelques obstacles qu’il nous appartiendra de transformer.

Les deux moteurs à nos actions sont la peur et l’amour. Plus nous nourrissons la peur de l’autre, de la contamination, du virus, du changement, plus notre cœur se ferme, plus nous affaiblissons nos ressources naturelles et plus – en nous accrochant à une aide providentielle, à un sauveur –, nous nous coupons de notre espérance. Celle qui nous rappelle que la vie reprend toujours ses droits, que notre nature est amour. L’espérance nous rappelle que notre corps est fait pour se maintenir en bonne santé. Qu’il a en lui et autour de lui les ressources naturelles pour se soigner. L’espérance nous rappelle que l’être humain est plein de ressources pour relever les défis sanitaires, écologiques et écologiques qu’il a lui-même créés. L’espérance nous invite à maintenir la foi dans l’humanité, dans la conscience et dans le cœur.

Je vous souhaite une belle année 2021. Dans la confiance, l’amour et la paix.

Avec ma tendresse,+

Arnaud Riou

… je nous souhaite une belle année 2021 et le courage de changer ce que nous pouvons changer, la sagesse d’accepter ce que nous ne pouvons pas changer, et le discernement de reconnaître l’un de l’autre …

#Merci 🙏 et je vous offre une photo de « ma » fidèle orchidée Américaine, qui me gratifie régulièrement de tout ce qu’elle peut quand je reviens, comme si elle m’attendait :

La dépendance en fin de vie …

Très bon article que je vous engage à lire chez « Marie-Claire ».
Ehpad-dependance-autonomie-personnes-agees-vieillesse

Là encore, pas question d’avoir une position « binaire ».
Et pourquoi pas devenir bénévole ? C’est déjà un premier pas. Étant résident Américains, avec mon niveau d’anglais limité, je me vois mal le faire ici. Et je suis trop peu présent en France pour essayer l’expérience. Mais j’aimerais bien. Bien que je connaisse, un peu, la difficulté de « l’exercice ».

Repenser ces établissements et aider à leur transformation est aussi une autre piste. Par exemple généraliser le croisement et la rencontrée d’enfants et de personnes âgées. On sait que cela fonctionne et le bien que cela peut faire.
Permettre et améliorer l’accueil des animaux des pensionnaires est indispensable. Vendre sa maison, assister à sa propre « déchéance » et en plus abandonner son compagnon me semble une douleur que l’on doit essayer d’amoindrir. Et même, comme j’en ai entendu parler, faire entrer des animaux régulièrement dans ces établissements. Un échange différent est alors possible et sort les personnes âgées de leur « enfermement ». Il y a même eu des expériences en prison.

Comment pourrait-on généraliser tout cela et tenter d’autres approches ? Si j’avais les moyens, (temps / énergie / finances), c’est un projet global dans lequel j’investirais . Jusqu’à des EPHAD de nouvelle génération, même. Très différents de ce qui existe aujourd’hui.

Mais déjà si nous pouvions déjà avoir un avis un peu moins tranché sur le sujet et … un début d’éveil et d’un intérêt …
Il me semble que le sujet de nos jeunes ET de nos anciens est absolument critique et révélateur du niveau d’évolution d’une société. Quand toute l’attention est prise par l’actualité, toujours la même, je préfère consacrer la mienne à d’autres sujet que je pense être plus structurants :
– nos jeunes,
– nos anciens,
– l’éducation,
– la santé dans toutes ses dimensions,
– le monde animal,
– le monde végétal.

Religion / Laïque, conciliable sans violence ni haine ?

Intéressant échange qui illustre ce que je dis sur la bipolarité de la société:
Valeurs-religieuses-valeur-lhomme-letonnant-echange-Macron-Sissi

Si je suis assez bien la ligne de notre Président, je comprends celle du Président Égyptien, à la tête d’un pays complexe, comme le Maroc par exemple où l’hyper religieux côtoie le modéré et le « raisonnable ». N’essaye t’il pas « d’élever le débat » vers un commun supérieur à des intérêts « terrestres » trop particuliers ? Est-ce que cela ne vaudrait pas une position plus « douce » de la France, au travers de son Président, en reconnaissant que d’autres aient pu être choqués et non pas en s’excusant mais en expliquant qu’il était peut-être normal de les choquer pour leur faire comprendre ou pour le moins entendre un propos différent ? Même s’il est bon et salutaire d’affirmer qu’une caricature ne fait pas la position de la France.

Ici encore, le piège se referme. Il faut nous positionner, dans un camp ou dans un autre. La loi des hommes faite par les hommes peut effectivement faire question. On l’a vu dans l’histoire, cela conduit à une morale variable en fonction des époques. Un exemple: la colonisation ou la pédophilie, admise ou « de bon ton » dans certains milieu, il y a de nombreuses années, et fort heureusement combattues et rendue abjecte maintenant. Mais quel est l’apport des hommes sur les religions aujourd’hui ? N’est-ce pas aussi des hommes qui ont écrit, transcrit, retranscrit des choses, plus ou moins inspirées pour d’autres hommes ?

On voit bien que le « en même temps » conduit à un brouet. Tolérer le n’importe quoi dans d’autres pays quand nous serions le dépositaire du « savoir », de la bonne conscience et de la vérité ? L’attitude de notre Président, bombant le torse peut le laisser penser et révulser de nombreux musulmans. Encore l’homme blanc qui vient nous expliquer ce qu’il en est ?

Est-ce qu’une solution, du moins la mienne, n’est pas de trouver une autre voie ? Quelque chose qui serait supérieure aux religions et aux « lois de hommes » ? Ce que le Président Français explique mal d’ailleurs, sans doute parce qu’il ne le peut pas. Oui, les droits de l’homme, en font partie. Oui une certaine idée de l’humanisme sans doute.

Oui à quelque chose de supérieur au tout désuni et qui nous réunit. Au delà d’un humanisme qui apparaît insuffisant tant il n’appréhende qu’une partie de la complexité du monde. Un « souffle de vie » ? Une certaine « spiritualité » ?
Dieu (😉), que ce mot a été galvaudé et oublié … cela arrangeait bien certains qui voulaient imposer le pouvoir et la soumission avec leurs propres idées.
Tout comme le terme « païen » qui est devenu une insulte et qui nous renvoie à notre passé de Gaulois qui mange des glands dans une auge à cochon. Quel fantasme et quelle bêtise ! Oui, ils sont notre héritage commun et notre « origine », bien plus que le « formatage » catholique de l’église romaine et les dérives passées que nous regrettons tous.
Et tant pis si cela gène ceux, aux idées courtes et à la mémoire sélective qui tentent de nous rappeler régulièrement les origines Chrétiennes de la France. Je leur préfère nos origines païennes et à cet effet, je vous souhaite à tous un excellent Yule 😉

Ca ne va peut être pas vous plaire … mais

Je viens de renouveler mon soutien à L214.
Oui, ils ne sont peut être pas parfait. Oui, il y a peut être des choses à critiquer. Mais il (m’)est important qu’ils existent.

Ils participent à nous réveiller sur la condition du monde animal et c’est bien. Ils participent à faire changer des choses inadmissibles et c’est très bien. Leurs moyens sont violents parfois ? Le sujet est violent par nature. Et comme le dit l’autre: « ça n’est pas moi qui ait commencé » ;-). Quand je vois que des sénateurs ne veulent pas reconnaître la nature « sensible » aux animaux. J’entends la complexité du sujet et ses conséquences éventuelles, mais c’était l’occasion d’avancer et c’est raté. Quand je vois le mal qu’il y a à faire évoluer ce sujet. Il devient alors normal, non pas de légitimer une violence, mais de secouer un peu plus fort que juste de bonnes intentions (comme moi).

Par contre non, les oppositions stériles suivantes ne me sont pas opposables et ne font strictement rien avancer :

– c’est une idée de bisounours, tu ne changeras rien,
– il y a d’autres causes plus prioritaires,
– L214 sont de vilains activistes,
– les animaux ne « souffrent » pas,
– on en fait trop …

Conclusion: pour celle là, cela change tout … et je rajoute: « et pour moi, il était important que je le fasse ».

Putain de maladie !

Et non je ne parle pas du médiatique Covid mais du Cancer. Putain de maladie qui tue bien plus sournoisement et encore trop souvent, trop systématiquement et silencieusement. Malgré les progrès notables, les chiffres sont alarmants, tout comme est alarmant ce qui se passe autour de nous, si on se donne la peine de regarder. Pour ce qui concerne mon expérience de cette maladie, je ne vois pas les progrès. Je vois juste les issues. 🙁
Et pour que nous nous habituions jamais, moi le premier, il est temps de témoigner et du moins de faire le virage que je réfléchis depuis un moment, ce blog en étant le « témoin ».

Je ne devrais peut être pas. Mais quand trop c’est trop, que la Vie te ressert encore une nouvelle « leçon », cela te force à remettre en cause beaucoup de choses. J’espère avoir la maturité, le courage de moins me soucier du « qu’en dira t’on ». Il est avec le « à quoi bon », le principal responsable d’un silence qui me devient de plus en plus pesant. Chaque jour, je sens le poids des occasions manquées et la valeur du temps. Sûrement, qu’à partir d’un certain âge, on comprend qu’il nous est de plus en plus compté. La vie est là pour nous en rappeler la valeur. Mais faut-il toujours que les doses soient de plus en plus fortes pour nous réveiller et nous sortir de notre rêve ?

Il y a des jours ou le tristesse ou la nostalgie l’emporteront sur d’autres bonheurs, d’autres réussites, par exemple professionnelles. C’est normal. Ici, je suis seul face à moi même et « à la page blanche ». Quand on travaille dans une Entreprise, on n’est jamais seul. Donc pas de raccourci s’il vous plait. Tout n’est pas définitif. Le sentiment d’un moment peut complètement changer à un autre. Tout n’est pas « si grave », comme je le dis souvent, parfois pour essayer de m’en convaincre aussi, peut être.
Comme toujours, ce que je dis ici, n’engage que moi. Même pas mes très proches, ni m’a « petite Nala » qui m’accompagne partout et dont je vous mets le portrait pour alléger un peu ce billet.
Petite digression, c’est incroyable comment ces « petites » choses tiennent une place énorme. Étonnant aussi leur … humanité, dans le sens le plus beau, Je me suis toujours demandé comment on peut montrer parfois autant de cruauté envers ce vivant « sensible », assurément. Mais c’est un autre sujet et j’y reviendrais certainement.

Quand je ne lui accorde pas assez d’attention. Elle fait cela toute seule. Je ne l’ai certainement pas « dressée » …

Ce qui me saute le plus aux yeux, ce sont les occasions manquées et le temps perdu. Si je pouvais revenir 30 ans en arrière avec ce que j’ai vécu jusqu’à aujourd’hui … Ici, il faut que je livre bataille, contre moi même. Contre des années d’une certaine éducation, retenue, habitudes, lâchetés parfois. Souvent pour nous éviter ce dérangement, on nous a tout simplifié. Nous sommes contraints d’évoluer dans un monde à 2 dimensions. Deux choix : parler / faire silence. Oser / se résigner. Le professionnel / le privé. Le public / l’intime.
Quotidiennement, les exemples sont trop nombreux pour ne plus tomber dans le panneau. Pour tenter de sortir des ornières que l’on se force à construire ou à nous construire. C’est tout un état d’esprit, ou plutôt une évolution, que j’aimerais pouvoir faire partager et qui sait … s’il vous convient, l’adopter, à votre façon. Ne pas tenter de faire exemple, mais proposer « une autre voie » et déjà de ne plus tomber dans la facilité habituelle d’une société où notre libre arbitre semble réduit aux deux faces d’une même pièce de monnaie: gauche / droite, blanc / noir, vaccins / anti-vaccins, nucléaire / retour au monde préhistorique, Sécurité / Liberté. Est-ce que tout doit toujours se penser et donc se décider de façon binaire ?
Quand on regarde tout cela sans lunettes déformantes, cela devient risible, voir grotesque. Tous les sujets se résument à des affrontements de petits égos qui veulent avoir raison sur l’autre. Les décisions sont prises avec soit disant la raison, mais si peu d’intuitions justes et d’études d’impact. Cela me devient de plus en plus insupportable surtout quand on constate le résultat. (et encore un exemple avec les dernières manifestations)
Et après on s’étonne que les mêmes causes ne conduisent qu’aux mêmes effets. L’opposition stérile ne fait que renforcer ce que l’on est censé combattre. Une autre voie serait-elle possible ? Pour moi cela n’a rien à voir avec le fameux « en même temps ». C’est juste de faire un choix en conscience et d’essayer, chacun, d’apporter sa pierre. C’est mon choix, ayant essayé de nombreux autres, qui étaient sans doute les seuls possibles, dans les conditions que je rencontrais. 😉

« Ne t’attaque pas au système, démode le !»

Ni résignation, ni révolution … simplement autre chose disait Bernard Weber. Je pense aussi assez exactement la même chose maintenant. Voilà une première « recette » pour aller mieux quand le quotidien plonge dans l’inquiétude et les peurs. Parce que c’est là aussi l’idée de l’évolution de mon blog. Assez de dire ce qui ne va pas, nous sommes bien assez nombreux pour cela. Mais peut-être juste la volonté de servir de mémoire et de trace d’évolution … pour moi. Et tant mieux si vous y puisez un … « mieux ». Là encore, je le redis. Je ne veux ni tenter d’être un exemple ou risquer l’autobiographie stérile comme le font tant de « célébrités ». Tant de « déballages » qui sont juste censés éviter plusieurs années de psy. Non, l’idée est autre et j’espère au quotidien pouvoir rester fidèle à cette volonté, à cet appel.

Bref, tout ceci pour vous expliquer l’évolution de mon blog. Et tant pis si cela ne plait pas. Et tant mieux si cela peut aider à continuer le chemin, ou à repenser les choses différemment. C’est mon but. Déjà pour moi. Car parfois il faut se relever de terribles épreuves.

Oui, putain de maladie !

Toute l’attention est portée vers le Covid. La mienne est plombée par le Cancer. Trop de mes proches sont partis ces dernières années par cette putain de maladie. Les morts se ramassent à la pelle et je ne m’aventure pas à comparer les deux maux. Comparaison n’est pas raison, il parait. Je voudrais juste que l’on n’oublie pas que l’on doit progresser vraiment sur ce sujet d’urgence. Tant dans le traitement que dans la prévention. Je suis maintenant intimement convaincu qu’il faut changer de nombreuses choses dans notre mode de vie, à commencer par notre propre vision sur le monde.
Avec 30 ans de moins, je me lancerais éperdument dans l’épigénétique.

On commence à comprendre beaucoup de choses, mais il en reste tant. Pour le cancer, les progrès sont réels et sérieux, sans doute, mais ils sont tout à fait insuffisants, pour moi et surtout pour ceux qui affrontent la chimio, les rayons, leurs conséquences, les opérations et leurs issues parfois fatales.

Rassurez vous, de mon coté, ca va. Je ne l’ai pas. Merci #LaVie. Mais j’ai passé trop de temps dans les hôpitaux auprès de mes proches ces dernières années. Trop vu de choses, que j’ai aimées et d’autres beaucoup moins. Le cœur qui se sert quand on part et que l’on se demande si on le ou la reverra … Cela remet les pieds sur terre. Après cela, vous ne regardez plus le monde comme avant. Les petits bobos des uns et les états d’âme des autres vous sont … comment dire, difficilement supportable.

Je ne veux pas en dire plus mais je suis particulièrement concerné. Ce matin encore, une mauvaise nouvelle.
Y a t’il un message pour moi ? Faut-il que je m’engage plus dans cette voie ? Comment ? A quel niveau ? Ai-je la moindre compétence qui puisse aider ? Et qui ?
Et pendant que je me posais ces questions, de mon « petit moi », encore une autre information qui m’arrive, par un curieux concours de circonstance. On appelle cela des synchronicité. Si je ne voulais pas comprendre, je crois que quelqu’un me tient un livre devant les yeux pour me forcer à y voir clair.
Je découvre cette initiative … qu’il me semble importante de suivre de près. S’il vous plait :

Je ne sais pas ce qui est le plus grave …

Si c’est le mensonge ou l’incompétence quand on est au service de la collectivité. A titre personnel, j’ai toujours trouvé que l’injustice était le pire, mais là, à ce niveau, je crois que l’on frise le trio. Je vais faire court car j’avais écrit un texte beaucoup plus « saignant » et par miracle … magie des API et de reste, il s’est « perdu » entre le clavier et le serveur. Ma bonne étoile m’a censuré sans doute. 😉

A l’occasion du rapport de la commission d’enquête de l’assemblée nationale sur la gestion de la pandémie Covid 19 et particulièrement de ce qui est plus mon métier, le « projet Stop Covid », je vous avais préparé un joli billet « d’humeur ». (Massacrante, cela va de soit. Massacrante car nous sommes nombreux à avoir tiré le signal d’alarme et dès le début. Dès les choix de « préférence nationale » qui faisaient fit des réalités techniques et de ce que pouvait proposer Apple et Google sur leurs terminaux.

J’avais même pris le risque de la proposition, tel que je l’avais dit et tel que je le ferais dorénavant.
Notez bien, que je n’ai rien à dire, et je ne dis rien, sur les éléments de l’aéropage constitué. Je ne fais que constater le résultat collectif. Je ne cherche pas à qui la faute, bien que cela serait très éclairant … pour éviter que cela ne recommence. Mais ne soyons pas dupe: les mêmes causes reproduisent les mêmes effets. Chacun des éléments du dossier sont aptes et bons, mais si le général est mauvais … garbage IN, garbage OUT. Et cela peut même être un problème collectif. Cela arrive, même dans le football … l’ensemble peut dysfonctionner mais les intentions, voir les idées et les impulsions, être bonnes. Ca c’est aussi vu.

Cette application Stop Covid était une formidable occasion de faire quelque chose de vraiment bien et sympathique ET D’UTILE.
Oui, j’aurais pris l’architecture autrement (et bien sûr pas boudé les solutions Apple et Google qui, quoi qu’on en dise, étaient irremplaçables. Mais on a préféré faire moins bien. C’était une belle utopie séduisante que cette histoire d’indépendance. Face à un tel problème, il faut considérer toutes les solutions et toutes les aides possible pour faire aussi bien que possible. C’est mon avis, je le partage. J’aurais aussi évidement totalement pris le problème à l’envers au niveau fonctionnel. Cette application pour 99% des utilisateurs n’a *aucun fonctionnel* visible. Pire même on ne sait pas ce qui remonte et quand de notre téléphone. J’aurais déjà *tout* misé sur la CONFIANCE. L’UTILITÉ et le SENS ensuite. J’aurais donc rendu cette remontée d’information bien visible (et bien plus fréquente, si j’ai bien compris le fonctionnement …). J’aurais « joué » avec les Datas et propos des Dataviz sympa pour les utilisateurs. Comme je ne sais peut-être pas faire, j’aurais demandé de l’aide à des gens comme Zen.ly. J’aurais ajouté énormement de fonctionnel à l’application. Bien sur qu’il fallait y inclure la génération d’attestation dedans, et tout de suite. Pas en V2. Mais aussi tout un ensemble de services, comme l’accès géolocalisés à des centres de tests et à leurs disponibilités (voir (je rêve) à leur agenda). J’aurais ajouté un peu de règle de trois et de bon sens (je ne parle pas d’IA, il ne faut pas exagérer) pour calculer en temps réel un % de probabilité de contamination et bien expliqué que … cela ne voulait pas dire grand chose. Mais il aurait été aussi intéressant et avéré que bien d’autres indicateurs. J’aurais fait un MOS (Mean Opinion Score) de MA santé « subie » en temps réel et j’aurais même ajouté d’autres causes de mauvaise santé … (pollution, … et même récupéré si l’utilisateur le souhaitait les informations de nos montres connectés pour affiner)

Bref, ce qui m’a fait bondir, ce qui me fait hésiter entre les mensonges (« mais non, le projet ne coûte pas grand chose », « tout le monde est bénévole » …) l’incompétence et l’entêtement. Et oui, on en a parlé. Pourquoi certains services de l’Etat ont été écarté ? Est-ce que les équipes d’Henry Verdier ont participé, voir lui même ? Il y avait tant à faire en associant des talents et non viser à un casting « en dehors » et sûrement plus « facile » à manager. On m’a dit que c’était compliqué … sous entendu « tu ne peux pas comprendre » … la bonne blague. Je connais autour de moi au moins 20 personnes qui peuvent faire cela et il n’en suffirait pas de plus de 4. Et il y avait même une belle vitrine pour une technologie française « Bretonne », qui aurait pu être mise en avant, plutôt que des solutions propriétaires de je ne sais qui. Et sans doute pour bien moins cher que …

Oui, vous avez bien lu. Autant pour le nombre d’alertes transmises que pour le montant.
6.5 Millions d’Euros … TTC quand même 😊. J’ajoute les zéros … c’est 6.500.000 F* Euros …
Les coûts d’exploitation … c’est quoi ? Je ne vois même pas le développement (gratuit ?) et l’hébergement … 576 K€ pour 5 mois ??? 100 K€ / mois … ils ont loué quoi, la moitié d’un étage d’un Datacenter ? 5.000 VM et 50 Péta de Données ? Et comme toujours, je ne vois pas de budget consacré au Test & Validation et au monitoring (résultat plantage de l’application lors d’une évolution d’iOS par exemple). Par contre, coté com. Je vois que ça va … 2.8 M€ pour eux. Alors que cela aurait dû être une application que tout le monde télécharge et s’échanger car elle est de confiance / utile / sympathique / nécessaire (et non obligatoire).

Non, trop c’est trop et comme le dit le poète, qui semble t’il avait vu juste de nombreuses années avant l’application Stop Covid :

Attention, attention
Le surveillant général vient de sortir de son laboratoire
Et en refermant sa braguette il a dit aux oiseaux
Qui piaillaient dans la cour de récréation
Hé vous là-bas
Si ça continue faudra que ça cesse … Agagaga
Si ça continue faudra que ça cesse … Agagag’ Attention, attention
Désormais vous êtes invités à laisser l’état dans les WC
Où vous l’avez trouvé en entrant
Et puis surtout
N’oubliez pas de me faire envoyer la liste
Des erreurs constatées au F 756 du 72 03 10
N’oubliez pas de me faire envoyer la liste
Des erreurs constatées au F 756 du 72 03 10

#pascontent

Quand tu découvres avec horreur que la 5G … ne sert à rien

J’avoue que le titre est fait exprès, pour vous faire lire.
Il est à la hauteur de ma surprise. Déjà avant-hier je découvre que LTE ne veut plus dire voix ET data. Quand on a l’un (chez moi), on n’a plus l’autre. Mais là cela devient encore plus drôle. Je m’étonnais depuis un moment de ne plus voir de 5G aux Etats-Unis, nulle part. Mais quel est donc ce mystère ?
En particulier j’en avais vu au début de mon « nouveau telephone qu’il est beau et qu’il fait de la 5G » avec mon nouvel abonnement de mon nouveau opérateur qu’il est beau … et puis plus rien.
Que c’est-il donc passé ?

Mais tiens, est-ce que cela n’aurait pas un rapport avec l’activation de ma deuxième ligne (e-sim) qui a eu lieu à cette période. Curieux non ?
Et bingo : (au moins c’est écrit noir sur blanc, merci Apple)

Cela devient très drôle … nous avons des téléphones 5G-able qui sont censés être 5G et qui poussent le marché vers la 5G (qui est surtout utile pour les opérateurs pour continuer d’assurer une QoS, voir une QoE correcte et éviter par endroit des saturations) et ces mêmes téléphones nous la refuse. Il va bien sûr y en avoir qui vont me dire « mais tu le savais » … c’est écrit noir sur blanc 😉 Et d’autres pour me dire que ce sera dans un prochain iPhone 13 ;-)))
Mais nul doute qu’Apple va nous proposer rapidement une évolution soft qui permettra de retrouver la 5G et le fonctionnement double SIM. Nul doute … en espérant que ce ne soit pas un problème matériel.
Et en attendant, de toute façon :

Avec 5G … notez le « ping ». Dans un autre cas, j’ai connu du < 5ms
Et au même endroit, en LTE (4G)

Bref, tout cela pour dire que le métier d’opérateur est un métier complexe et difficile pris entre le marteau (le marché qui demande tout et n’importe quoi) et l’enclume (les équipementiers aux matériels dont la peinture n’est souvent pas sèche et les fournisseurs de téléphone et leurs softs « évolutifs »).

Plus que jamais, sans un contrôle de qualité de bout en bout et une réelle prise en compte de la #QoE, tout va devenir extrêmement compliqué pour ceux qui s’attachent encore (et il y en a) aux résultats et non aux effets d’annonces.

Plus que jamais, disait un grand sage : « on ne peut améliorer que ce que l’on mesure ». Là, on ne pourra pas dire « je ne savais pas ». Si vous avez besoin de plus d’informations, d’aide, vous savez où nous trouver et quelles technologies de supervision, de test et validation utiliser ☺️ … sinon demandez moi, je me ferais un plaisir de vous orienter. 😊